 | Plus Conseil | | Conseil en Marketing des sociétés High-Tech |
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Au printemps 2010, HR Path a fait appel à Plus Conseil pour mettre en place une campagne de recrutement originale; notre cabinet a ainsi proposé une campagne 2.0 privilégiant des moyens de communication originaux qui permettaient à la fois d'agir sur le notoriété de la société, sur son image, mais aussi de toucher avec une grande précision la cible de cette campagne.
Ainsi est né le site www.la-carriere-dont-vous-etes-le-heros.com ainsi que son advergame!
Pour voir la retombée en entier : ICI

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Communiqué de presse du 25 août 2010
Les sociétés Plus Conseil, cabinet conseil en Marketing et Relations Presse et Actu en ligne, agence de journalistes professionnels, spécialisée dans la production d’informations en ligne, lancent en partenariat leur offre de web TV clé en main.
Afin de mettre au service des entreprises leurs compétences complémentaires, ces deux sociétés viennent de conclure un partenariat avec pour but de proposer aux entreprises des offres packagées répondants au mieux à leurs besoins en communication.
Ainsi, plus qu’une simple offre de prestation vidéo, Plus Conseil et Actu en Ligne désirent accompagner leurs clients dans l’élaboration de leurs contenus, mais aussi d’assurer le maximum d’impact aux plateformes de communication ainsi mises en place.
Une véritable offre de web TV clé en main :
a. Soit la création de 2 ou 3 vidéos par mois, la rédaction de 5 articles ou rédactionnels dédiés, la mise en forme graphique, la post production, la mise en ligne et l’hébergement.
b. La mise en valeur de ces contenus auprès des publics internes, des clients, la gestion des relations presse, la recherche de partenariats économiques et commerciaux ainsi que leur relais, push, référencement,…
Actu en ligne est une agence de journalistes professionnels, spécialisée dans la conception, l'éditorial et la production d’information en ligne en format radio et télévision : journal radio et vidéo (reportages, interviews), podcast audio (reportages audio) et vidéo, reportages (films d'entreprise, conventions, micros-trottoirs), interviews (témoignages clients, présentation, retour d'expériences), actualité en ligne...Actu en ligne rassemble les compétences de journalistes intervenant sur des média nationaux(Radio France, France Télévision…) et de spécialistes du Multimédia.
Pour valoriser ces vidéos, capter l'attention des utilisateurs et créer de la valeur ajoutée pour ces sociétés, Actu en ligne s’est associé à Plus Conseil afin de proposer des solutions de diffusion de vidéo clés en main et totalement personnalisables ; un dispositif multi canal capable de mettre en valeur et d’activer ces outils multimédias.
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Les étapes précédant la transformation d’un suspect en prospect sont achevées, Votre prospect est identifié…. Et après ?
Voici brièvement quelques règles de base à suivre :
1 – Find the fox: Détectez (si ce n’est déjà fait) qui sera votre allié au sein de l’entreprise ou de l’organisation, et vous donnera les bons conseils pour arriver à la signature.
2 – Rendez-vous de brief: C’est le premier rendez-vous de vente qui constitue toute la découverte du futur client. L’écoute et la reformulation sont indispensables alors pour une bonne compréhension des attentes.
3 – Enoncer les étapes: A ce stade la solution n’est pas dévoilée. En revanche les étapes à suivre et leur validation par le prospect sont indispensables (date de décision, de signature, de démarrage de contrat ou date de livraison…)
4 – Définissez une Date limite: En profiter aussi pour mettre les bornes aux dates de validité d’offre, de remise accordée, de signature, … Cela vous permettra de mieux gérer votre portefeuille de prospects.
5 – Ne rien lâcher: Relancer systématiquement, et suivre jusqu’à la signature. Dans l’éventualité où il n’y a pas de signature (eh oui, cela arrive !) relancer malgré tout. Votre interlocuteur reste un suspect dans ce cas.
6 - Reprise des points bloquants : Il n’a pas dit oui…mais il n’a pas dit non. Reprenez les points bloquants un par un pour trouver ensemble une solution. Autre possibilité, isolez le point bloquant, listez les points validés, et avancez sur la solution en précisant que vous travaillez sur le point de blocage.
7 – Autant que possible réalisez cela en face à face: C’est assez consommateur en temps. Toutefois, défendre sa proposition en face à face est plus aisé (téléphone, mail…). Mais cela dépend du circuit de vente défini au préalable.
8 – Dupliquer les acquis du 80 /20 et cibler les 20 qui réussissent.
Bon closing !
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Début mai dernier nous participions au salon Solutions Datacenter Management et Cloud Computing, au CNIT à Paris. Ce regroupement de deux événement jusque là distincts a permis de faire le plein, qu'il s'agisse des exposants ou du nombre de visiteurs.
Nous avons pu ainsi prendre la mesure du marché des datacenters, toujours en croissance organique forte, et revoir tous les acteurs majeurs. La concurrence s'est à nouveau intensifiée, à mesure que sont construites et livrées de nouvelles infrastructures. Mieux et plus, le marché s'est élargi par l'arrivée des acteurs du Cloud, justement, et surtout par l'impact des contenus digitaux dans les besoins en bande passante. Les producteurs de ces contenus sont la nouvelle frontière.
Sur le versant Cloud computing, à l'inverse, faisons un rapport d'étonnement. Il est clair qu'un grand nombre des exposants ont repeint en "Cloud" ce qui reste simplement de l'ASP. Sans rougir de cet historique, il reste souvent une dernière étape à franchir pour livrer de la valeur. Ne confondons pas laboratoire et conservatoire.
A suivre donc, et rendez-vous l'an prochain.
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Par Philippe Luce
Consultants Plus Conseil : qui sommes-nous, quel est notre métier, et en quoi sommes-nous différents : quelques retours d’expérience.
Chez Plus Conseil, le consultant est un praticien. Et plus encore, dans la plupart de nos interventions, sommes-nous des cliniciens, dans la pleine acception du terme. Ainsi nos « clients » ne sont-ils pas seulement « ceux qui paient » mais bien plutôt et d’abord ceux qui sont impliqués par la situation qui justifie notre intervention, qui en sont partie prenante.
L’approche clinique suppose et nécessite la durée, celle du travail et celle de l’accompagnement par le consultant. Nos clients sont multiples, nos relations contractuelles sont multiples, et parfois conflictuelles entre elles, et toutes toujours très exigeantes. Cette complexité, qui est statutaire, est aussi celle d’une démarche qui vise quasiment à chaque fois à « rendre possible », à mettre ou à remettre nos interlocuteurs « en capacité ». Formation, information, transfert, réappropriation sont quelques uns des maitre-mots de nos interventions, et explicitent le recours au temps, à la durée.
La prise en compte indispensable des singularités / unicités de chaque « cas », fait que pour chacun d’entre s’élaborent au fur et à mesure – donc sans existence préalable, et là encore dans la durée – la méthode, le référentiel qui structurent et ordonnent nos démarches. Et c’est pour cela que nos livrables sont toujours le fruit d’un équilibre particulier – unique - entre rétrospective et prospective, entre conservatoire et laboratoire.
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Par Corinne Brizard
En toutes circonstances - bonnes ou mauvaise conjoncture - la vente en entreprise comporte une part de suivi des clients existants et une autre part de pure prospection vers de nouveaux clients. Pour aller plus loin, la vente de produits ou services se réalise aussi bien vis à vis des prospects que l’on transforme alors en clients (on parle de taux de transformation), qu’à des clients existants dans le cadre d’un nouveau projet (on parle alors de taux de pénétration). C’est la norme pour toute entreprise, et c’est surtout VITAL chacune d’entre elles.
Mais, que l’on se situe au niveau de l’entreprise ou à celui du vendeur, le portefeuille clients « s’use » (c’est le taux d’attrition du portefeuille clients). En effet, la conjoncture, la concurrence, les mouvements naturels au sein des sociétés constituent autant de modifications possibles dans le courant des affaires.
Ainsi, la phase de prospection régulière, quel que soit le statut de la cible, doit faire partie intégrante de la mission du vendeur et de son management. Or, nombre de responsables d’entreprises font le constat du manque de prospection réalisée par leurs équipes, et nombre de vendeurs « avouent » n’en faire que très peu en regard du suivi des projets en cours.
La raison affichée est le plus souvent celle du manque de temps. Mais les vraies raisons sont que la prospection est frustrante financièrement pour le vendeur, car il travaille sur le long terme, et cela n’impacte pas ses revenus à court terme.
La prospection fait peur car on suit une règle mathématique (du type de l’entonnoir
qui veut qu’il faille beaucoup de contacts pour quelques commandes. Cela implique beaucoup de refus et donc une frustration « émotionnelle ». Le « non » n’est pas
toujours facile à gérer…
Comment inverser la tendance ?
Des solutions peuvent être envisagées dans le cadre de la rémunération du vendeur, ou en proposant des formations à la vente comprenant une part importante d’exercices liés à la prospection, ou encore dans le cadre de l’organisation des équipes...etc.
En tout état de cause, revenons aux basiques de la vente, c'est la source du développement commercial.
Et la pensée (agricole) du jour pourrait être : « Ce qui est semé aujourd’hui, sera récolté demain ».
Bonnes Ventes !
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Tout d’abord La protection de la propriété intellectuelle et industrielle est un préalable à tout plan de communication.
Comment se définissent les RP ?
Les relations publiques se définissent comme un ensemble de techniques de communication destinées à développer une relation de confiance, d’estime et d’adhésion entre une entreprise, une marque et ses multiples publics. Les relations presse concernent, quant à elles plus spécifiquement la communication avec les médias et visent principalement à obtenir des articles ou des passages TV/Radio grâce aux informations transmises aux journalistes et aux mises en relation obtenues.
A savoir…
… les relations presse et relations publiques impliquent un travail sur le long terme en vue d’un retour sur investissement. A l’encontre des idées reçues, l’efficacité des RP n’est pas nécessairement conditionnée par des budgets prohibitifs ou grâce au « copinage » avec les journalistes mais dépend davantage de la qualité des contenus et l’aptitude des professionnels à les mettre en valeur. Pour être efficace, il est important de connaître les priorités des journalistes et les attentes de leurs lecteurs. En outre, les retombées médias participent au développement de la notoriété de l’entreprise et deviennent des outils d’aide à la vente.
Enfin…
… Les RP ne sont pas une science exacte, il est conseillé d’adopter une approche humaine, pragmatique, flexible et… créative si possible.
Christie Genteuil-Boisel - Attachée de presse chez Plus Conseil
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Dans un contexte économique plus chahuté que jamais, nous voici déjà à l'orée 2010. Budgets en baisse, attentes en hausse, fort retour sur investissement obligatoire, et beaucoup d'incertitudes - quand ce n'est pas de l'affolement - chez nos clients et partenaires.
Pourtant quelques données de marché sont porteuses de réassurance et même d'espoir...
Ainsi pour les télécoms - et loin des lumières des médias - s'opère une mutation en profondeur des architectures de réseau, qui sera demain au coeur des nouveaux services que nous proposerons les opérateurs : les mouvements en cours autour des pops et des points de peering, le ré-équilibrage des réseaux en région parisienne en sont les signes les plus flagrants. Il y a une vague en mouvement de ce coté là, qui va être durablement porteuse.
Pour l'édition logicielle, le modèle Saas se diffuse désormais à grande vitesse en France, et facilite l'accès au marché pour des éditeurs de taille modeste. Pour les plus gros éditeurs mondiaux, la bataille a commencé pour savoir qui se fera le champion de l'alignement du Système d'Information sur les processus de travail. Les enjeux sont considérables, les budgets des grands comptes sur cette question sont énormes, les premières grosses escarmouches ont commencé (l'apparition de connecteurs vers SAP dans la roadmap stratégique publiée par Oracle doit faire réfléchir Leo Apotheker !) - les grandes sociétés de conseil se sont toutes mises sur les rangs et clament un savoir faire qui reste pourtant très largement contestable (qu'on me montre ne serait-ce qu'un seul projet de grande ampleur qui ait été une réussite). Pourtant cette scène sclérosée ne devrait plus le rester très longtemps : de nouveaux acteurs apparaissent, avec des offres matures et enfin crédibles, alors même que la crise économique et la compétition mondiale accrue rendent impératives ces opérations d'alignement. Demande forte et offre mature vont enfin se rencontrer en 2010.
Pour l'électronique grand public enfin, l'année qui s'achève aura été celle d'un grand marasme : vente de PC en berne, valeur économique globale en recul, volatilité des clients d'un constructeur vers l'autre. Mais ces données ne parviennent pas à en cacher d'autres beaucoup plus positives : la convergence numérique est en marche, l'innovation - et en particulier l'innovation de rupture façon Apple - est à nouveau le moyen de réinjecter de la valeur, certains segments de marché restent insensibles à la crise.
D'autres données enfin viennent augurer de mutations positives qui vont affecter l'ensemble de la sphère IT, qu'il s'agisse des préoccupations environnementales - éco-conception, gestion de la performance énergétique, cycle de vie du produit, recyclage, mais encore le télétravail cher à NKM – ou de l’impact de l’arrivée de la génération Y dans le monde du travail, et qui y importe déjà ses pratiques et ses usages spécifiques d’internet et des outils informatiques.
Alors, foin de tout pessimisme exagéré, nous avons quant à nous bien hâte de voir les prochaines étapes de chacune de ces mutations.
Qu’en est-il de vous, vous êtes aussi « 2010 positif » ? Chiche ?!!
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| 8 Nbre d'éléments en tout |
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